vendredi 26 mars 2010

Alice au pays de Burton

Les lumières s'éteignent sur un public, lunettes sur le bout du nez, prêt à basculer dans le monde merveilleux de Tim Burton. Suivant une Alice, devenue grande, on se perds dans un monde tantôt coloré tantôt gothique où les références à l'œuvre de Lewis Carroll servent subtilement une histoire aux codes Burtoniens.


C'est dans sa quête identitaire que l'on suit Alice, dans ce pays souterrain où elle est l'espoir prophétique de la résistance contre la méchante reine rouge tout un programme. Helena Bonham Carter est vraiment très à son aise dans se rôle de reine aux caprices de petite fille cruelle et Johnny Depp en chapelier fou aux airs de drogué halluciné est hilarant!
Cependant la fin du film m'a paru peu convaincante mais n'enlève en rien à la beauté enchanteresse des décors de Wonderland!

lundi 22 mars 2010

La mode est un jeu

Je les ai découvert il y a quelques temps, ils sont hallucinants et hilarants, j'ai nommé P&P.
Sur leur blog ils reprennent à leur manière, façon cheap, les photos des blogs de mode les plus en vue. C'est ironique à souhait, une satire réussie d'un phénomène récent qui prend des proportions hallucinantes! Les photos sont réalisées avec un tel souci du détail que le mimétisme en devient déconcertant.
Allez donc faire un petit tour au petit écho malade.

samedi 20 mars 2010

Les akolytes

Ce petit restau au look design et aux baies vitrées donnant sur la plage des catalans est mon repère l'été pour admirer le coucher de soleil en dévorant leurs spécialités...
C'est comme un restaurant et aussi comme un bar à tapas (je vois que je vous ai perdu), les plats sont à partager entre amis, avec son amoureux, pour toute les occasions et on goute deux, quatre, six.. plats différents, on découvre des saveurs ensemble, on perd nos couverts et nos bouts de pain dans les plats communs...De la convivialité et le plein de saveurs!!


La seule chose que je ne partage pas c'est mon dessert : un tiramisu au spéculoos à se damner!!

PS : La photo est horrible mais je n'avais que mon portable! Il s'agit d'un trio de seiche au premier plan, d'un risotto aux légumes et d'un curry vert de rougets au second plan...

vendredi 19 mars 2010

Miss frise

Depuis quelques temps ça me trottait dans la tête, pour mes fiançailles j'avais essayé la version éphémère et me voilà frisée pour de vrai! 3h chez le coiffeur, des émanations étranges en provenance de mes cheveux, une folle ressemblance avec un poulpe multicolore à un moment, un massage du cuir chevelu à tomber et un délestage conséquent de mon compte en banque plus tard...

Je me doute que cette information cruciale ne va pas changer votre vie mais je vous l'ai dit ce blog prend des airs de blog de mode. Méfiez-vous d'ici quelques jours je vous livre mes dix basiques comme Garance... ou pas!

jeudi 18 mars 2010

La citation du jeudi

"Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves."
Eleanor Roosevelt

lundi 15 mars 2010

Le pink link est passé par là

Sur l'initiative de Chrys, je vous livre le rose, toujours poudré, à l'heure du thé...


Une boite à thé parée de milles fleurs de cerisier Japonais ramenée de Kyoto et mon bol de fille qui m'accompagne lors des matins difficiles, des révisions tardives, des quatre-heures frisquets et des pauses lectures!

mercredi 10 mars 2010

Petite histoire de ballerine

Après la métamorphose de ce blog en blog culinaire, le voilà se réinterprétant blog fashion modesque avec des photos ultra-inspirées de mes nouvelles chaussures Topshop!
A défaut de vous emmenez en week end à Londre, je vais vous parler du site en ligne de Topshop.
Toute les modeuses, au blog ultra-inspiré si vous avez suivi, nous parlaient du magasin anglo-saxon comme de la caverne d'Ali-Baba à moins de 3h de Paris, via l'Eurostar. Quand on habite en province, c'est un peu trop compliqué et un peu trop cher de faire 6h de train pour acheter des fringues même dessinées par Kate Moss! Quelques temps après ce désarmant constat, et celui des très hype blogueuses qui commençaient a trouver l'Eurostar un peu cher pour une virée shopping, la boutique en ligne est arrivée pour le plus grand bonheur de toutes, ou presque. J'ai toujours eu du mal avec la vente à distance, quelle soit par catalogue ou internet, je ne peux ni toucher la matière ni essayer et le retour d'article par la poste, seulement par sa perspective, me rebute.
Mais, parce qu'il y a un mais sinon il n'y aurait pas d'article, un jour de curiosité, je suis allée voir ce qui suscitait un tel engouement sur la blogosphère. Là c'est le drame, je veux absolument cette paire de ballerine/babies en cuir. Je me laisse tenter par le prix intéressant, encore accentué par la chute de la Livre Sterling.


Je n'est pas été déçue loin de là, je dirais même que je suis enchantée par mes nouvelles ballerines aux couleurs printanières. Peut être faut-il y voir une réconciliation avec la vente à distance? Pour 39 euros, frais de livraison et de change compris, elle vont m'accompagner tout le printemps (sans les collants noir, cela va sans dire) .

dimanche 7 mars 2010

Sous la neige

Un petit weekend à la neige pour oublier le quotidien le temps de contempler quelques flocons tomber, me sentir libre pendant cet instant, si tenu soit-il, où avant de me lancer, j'observe la piste sous mes skis, me blottir contre mon amoureux sur un télésiège pour me proteger du froid, manger de la charcuterie, du fromage et des crêpes et puis, sous les flocons, il a fallu partir...

mardi 2 mars 2010

Partiels, intermèdes littéraires et feminisme

Le titre doit vous laisser perplexe j'avoue (non sans honte) que moi aussi!
Je voudrai vous parler de ce livre que j'ai emprunté, par hasard, dans la bibliothèque de mes beaux-parents et qui m'a tant ému, des questionnements qui s'en sont suivis, d'un autre ouvrage que j'ai fini perplexe entre deux révisions, d'une interview censuré il y a un demi siècle qui fait écho à mes lectures et d'une certaine chance d'être où je suis.

Jeudi soir, je me demandais, perplexe devant une étagère emplie de manga, ce que j'allais bien pouvoir lire, ayant oublié mon livre. C'est alors qu'orientant mon regard un peu plus loin je suis tombée sur un livre aux couleurs fanées encore emballé dans sa protection de plastique. Le titre n'a rien d'attrayant, la quatrième de couverture où se mêle Inde, hôpital, Edimbourg, enfermement, 1930 et vie volée ne l'est guère plus et pourtant j'ai été happée dans l'histoire terrible de cette famille.
On suit l'histoire à travers trois récits qui se croisent l'un qui se rappelle, un autre aux souvenirs fragmentés par la maladie et un qui vit au présent. Trois narratrices, une seule famille, des drames, des souvenirs aux couleurs surannées, les fils de l'intrigue qui n'en finissent plus de se croiser pour mieux nous surprendre, mais surtout un témoignage de la vie des femmes au début du siècle dernier.
Une femme reçoit un appel étrange d'un hôpital psychiatrique sur le point de fermer au sujet d'une grande tante enfermée depuis plus de soixante ans, le décor est planté. Le constat qui apparait très vite dans le livre c'est qu'à l'époque les jeunes filles et les femmes étaient enfermées dans ce genre d'établissement pour des motifs très étranges : désobéissance, absence de libido, relation extra conjugale, comportement déplacé pour une femme etc... Evidemment penser à ces vies brisées par une société patriarcale m'a beaucoup ému et révolté. Ce genre de chose a existé mais en France quelques exemples (les exceptions qui confirment la règle? ) de femmes libres dans leur choix de vie s'impose à mon esprit et, fait étrange, une interview de l'une d'elles, Simone de Beauvoir, m'est apparue récemment, je vous laisse savourer ce moment où tout semble possible pour les femmes, où vivre sa vie hors des sentiers battus est réalisable!

Concernant l'autre livre dont je voulais vous parler, je suis perplexe, je ne sais pas vraiment quoi en penser, ce qui est sûr c'est que je n'ai pas pu le lâcher avant la dernière phrase, ce qui est plutôt bon signe! "Le premier amour" de Véronique Olmi me laisse, pourtant, un arrière goût étrange de frustration.
Une femme, le soir de ses vingt-cinq ans de mariage, plaque tout pour retrouver un amour de jeunesse à Gêne. Quand j'ai commencé ce livre je savais à quoi m'attendre : une dissection du couple d'aujourd'hui, la crise de milieu de vie, les sentiments amoureux, et peut être, même, un parcours initiatique et tout y est, durant le trois premiers quarts du livre, c'est après que l'on ne maitrise plus l'histoire qui se transforme assez étrangement en drame sans que l'on sache à la fin ce qu'est devenue notre histoire d'amour du départ. Surprenant, mais je ne sais toujours pas si c'est dans le bon sens du terme!

Et un peu de satisfaction pour finir, parce que oui je suis heureuse de pouvoir me construire en tant que personne en ayant le choix, tous les choix, même s'il ne sont pas tous faciles, qu'être une femme aujourd'hui ce n'est pas forcement facile mais, quand même, il y a une nette amélioration comparé à la vie de mon arrière grand-mère! Je crois qu'on ne rend plus compte du chemin parcouru, des femmes qui se sont battues...