jeudi 27 août 2009

La citation du jeudi

« Voilà ce qui traduirait la rapidité de la vie, cette succession de pertes et de récupérations ; tout cela dans le désordre et au hasard » Virginia Woolf « La marque sur le mur »

jeudi 20 août 2009

La citation du jeudi

« J'ai accompli de délicieux voyages, embarqué sur un mot. » Honoré de Balzac

jeudi 13 août 2009

La citation du jeudi

« On ne va jamais aussi loin que lorsqu'on ne sait pas où l'on va » Christophe Colomb

mercredi 12 août 2009

Les carnets de voyage

Bientôt la fin des vacances, et le retour annonciateur d'une multitude de photos à trier, d'hésitations (je jette, je garde mais où? ) devant des notes en tous genres, de la petite monnaie étrangère et des tickets d'entrée religieusement préservés. L'esprit et le sac encombrés de merveilleux souvenirs!
Pour mettre en valeur les plus belles photos, noter ses impressions et ses coups de cœurs, garder les tickets et autres petites choses récoltées durant le voyage pourquoi ne pas se lancer et réaliser un carnet de voyage?

Martha Stewart

Valérie Aboulker

Prêt à voyager

Tous à vos ciseaux!

jeudi 6 août 2009

La citation du jeudi

« N'allez pas où le chemin peut mener, allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace. »
Ralph Waldo Emerson

mardi 4 août 2009

Les rencontres d'Arles 2009

Aujourd'hui, je suis allée faire un tour du côté des rencontres d'Arles. Ce qui m'a poussé à programmer une sortie culturelle à Arles c'est une exposition sur Willy Ronis (si vous ne connaissez pas allez voir ici), une rétrospective sur son œuvre.J'aime beaucoup ses photos :le contraste saisissant du noir et blanc, l'atmosphère particulière, cette époque,ses histoires et son coup d'œil unique!

Après un quart d'heure de train et une demi-heure d'errance dans le centre d'Arles (la dernière fois que j'y suis allée c'était avec l'école primaire autant dire que ça date! ), me voilà arrivée devant l'espace Van Gogh. Un très beau bâtiment qui abrite un patio fleuri où commença ma visite marathon de 10 expositions dans le vieux Arles.


L'aspect intéressant de cette manifestation, outre le fait de réunir des artistes très différents dans un même lieu au même moment, est d'exposer les différentes œuvres dans des lieux historiques tel que le cloître, des églises ou l'abbaye de Montmajour. En plus d'embellir les collections présentées, cela permet de (re)découvrir de magnifiques monuments Arlésiens et c'est un grand plaisir!



J'ai été enchantée de la rétrospective sur Willy Ronis, déçue par la très médiatique installation de Nan Goldin, perplexe devant l'oeuvre de Oan Kim et Laurent Gaudé, émerveillée devant les photographies Lionel Roux et très impressionnée devant « Delpire & Cie », rétrospective d'un éditeur ayant côtoyé les plus grands noms de la photographie du XXème siècle. (je me suis glissée dans une photo mais serez-vous me retrouver? )


Entre deux expositions j'ai dégusté de très bons tapas dans une bodega à l'accueil très sympathique.



Bodeguita, 49 rue des arènes 13200 Arles

Le petit bémol du jour : le prix, qui même en tarif réduit, reste prohibitif (21€). Comme dirait ma maman « en France, la culture coûte cher » elle compare avec la Moma (NYC tarif reduit $12) et le British Muséum (gratuit), avec de tels arguments peut-on lui donner tort?

dimanche 2 août 2009

les macarons et moi

J'adore les macarons. Je les aimais avant le phénomène de mode, Marie-Antoinette, et le clip déjanté « ça m'énerve ». En fait je les aimais tout simple à l'amande, moelleux et parfumés, sans ganache, ni colorant ni profusion de parfums plus ou moins étranges! J'allais les acheter, entre deux cours à la fac dans une petite boutique de la rue de Rome, chez Dromel-Ainé, un fameux confiseur Marseillais.

Et puis effet de mode oblige, aujourd'hui je croque avec un grand plaisir dans les petits gâteaux multicolores signés Pierre Hermé et Ladurée, je traque la nouveauté, l'édition limité, et les parfums atypiques! C'est bien simple, ces petites douceurs sucrées sont introuvables en province (à quand une boutique Pierre Hermé à Marseille?) et les copies sont souvent très décevantes... Donc pour croquer du macaron de qualité il faut prendre le TGV mais j'admets que cela ne m'arrête pas, on est gourmande ou on ne l'est pas!

Arrivée à destination, la question qui se pose c'est Ladurée ou Pierre Hermé? Ce n'est pas exactement le même style de macarons que l'on s'en va croquer dans les deux « pâtisseries »! Toutes deux très médiatisées que ce soit dans la culture populaire (« Marie-Antoinette » de Coppola, « ça m'énerve » d'Helmut Fritz) ou dans les milieux plus élitistes (défilés de créations pâtissières, livres de pâtisseries, école de cuisine) , elles jouent sur deux tableaux très différents mais avec le même talent!



D'un côté un pâtissier au génie remarqué dont l'audace et l'extravagance côtoie la technique impeccable. Ses macarons sont d'une grande beauté et les associations de goût sont souvent proches de la perfection (le mosaïc à la pistache et griotte est une merveille gustative). Reconnu par ses pairs, adulé par ses clients, il n'en reste pas moins que ses créations ont parfois un goût trop prononcé d'étrange (désagréable souvenir d'un macaron vanille-huile d'olive au cœur duquel trônée une olive cassée) .

De l'autre, une enseigne qui se veut chic au look très rétro de la fin du XIXième, limite caricatural avec les uniformes de ses employés et ses magasins au style rococo, quoique contrebalancé par l'ouverture récente d'un bar très moderne sur les Champs Elysées que l'on a pu admirer dans de nombreux magazines! Là aussi la marque a créée de véritables émules qui n'hésitent pas à attendre sur le trottoir d'une des boutiques pour pouvoir déguster le fameux macaron Ladurée ou une pâtisserie aux couleurs pastelles, ce qui provoque, en temps de fêtes, des problèmes d'organisation dans les boutiques qui ont du mal à gérer (à Noël, je me suis retrouvée avec le paquet d'un autre client qui a du être bien déçu en ouvrant le mien! ) . Les macarons sont simples mais toujours très bons: leur macaron chocolat amer croquant et fondant à souhait est un délice.


Parfois je prends plaisir à m'assoir dans un salon de thé Ladurée, devant une théière de thé marie-antoinette et un macaron pomme-caramel , d'autre fois je fais un saut à la rue Cambon avant de reprendre mon train ou de flâner dans le jardin des tuileries pour déguster les derniers nés de la collection Pierre Hermé.